La fin du monde surviendrait en 2050, lorsque la Terre sera inhabitable en raison du changement climatique !

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publie son dernier rapport et annonce la fin du monde en 2050.

La fin du monde est un sujet d’obsession pour beaucoup, à l’intérieur comme à l’extérieur de la communauté scientifique. Depuis le début du XXIe siècle, la question de savoir comment et quand cela se produira est répétée à l’envi, avec une fréquence croissante.

Il existe des projets artistiques et des études à visée scientifique qui déterminent, par exemple, une date estimée pour la mort de notre planète telle que nous la connaissons.

Dans ce cas, on estime qu’elle se produira dans plusieurs milliers d’années. Mais l’étude se concentre strictement sur l’intégrité physique de la planète et sa stabilité au sein du système solaire.

Mais en réalité, lorsque nous parlons de la fin du monde, ce à quoi beaucoup d’entre nous font référence est le moment où la race humaine cessera d’exister.

Pas complètement, pas éradiqué en un seul instant de la surface de la Terre. Au contraire, la fin du monde serait le moment exact où commence la route du non-retour, menant à l’extinction de la race humaine.

Et le début de ce moment risque d’être beaucoup plus proche que ce que beaucoup d’entre nous pensaient, malheureusement.

La fin du monde due au changement climatique commencerait en 2050.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) vient de publier son dernier rapport pour l’année 2022, sous le titre réitératif de « Climate Change 2022 : Mitigation of Climate Change« .

Ce document traite en détail de ce problème de plus en plus présent et dans lequel les experts mettent en garde contre les dommages irréversibles causés par l’utilisation des combustibles fossiles, les conséquences des émissions de dioxyde de carbone et les dégâts causés à notre environnement.

Le rapport souligne que l’effet de serre entraînera de graves changements dans les saisons. En fait, la planète connaît déjà sa sixième extinction de masse : au cours des cinq derniers siècles, un peu plus de 13 % du nombre total d’espèces qui peuplaient la Terre ont disparu.

En fait, le GIEC estime que si nous ne mettons pas fin aux émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025, nous commencerons à voir apparaître des phénomènes naturels beaucoup plus puissants pour lesquels aucune infrastructure n’est en place pour nous protéger.

Ces phénomènes seraient responsables de l’anéantissement d’une grande partie de la vie des espèces sur la planète, ce qui conduirait à une extinction massive potentielle d’ici 2050.

Si le rythme des émissions polluantes n’est pas stoppé à temps pour la seconde moitié du XXIe siècle, il est fort probable que la croûte terrestre ne sera plus habitable pour aucun être vivant à cette époque.

Cette recherche est alarmante et extrême dans son approche. Mais il vaut la peine de l’examiner pour en évaluer le sérieux et la faisabilité.