Nouvelle prédiction des Simpson : Tout comme Burns, Bill Gates propose de bloquer le soleil pour lutter contre le réchauffement climatique

Le réchauffement de la planète est un problème contre lequel la science se bat et auquel toute l’humanité devrait participer. Dans le monde entier, des méthodes sont mises au point pour l’enrayer. Certaines semblent logiques et simples, d’autres semblent complexes à mettre en œuvre. Mais aucune n’a semblé aussi inhabituelle que l’approche de Bill Gates.

Le fondateur de Microsoft propose une méthode technologiquement avancée pour bloquer le soleil afin de contrer les conséquences du réchauffement climatique sur la Terre.

L’idée de Bill Gates est d’obscurcir le monde pour faire baisser les températures moyennes, afin que la glace des pôles puisse se reconstituer et atténuer une partie des gaz à l’origine de l’effet de serre.

On pourrait croire que Bill Gates l’a dit sur les ondes lors de l’une de ses nombreuses interviews. Mais la réalité est qu’il existe tout un système en place qui est analysé par des scientifiques d’universités de renommée internationale.

Comment Bill Gates veut-il bloquer le soleil ?

Il est impossible que l’idée de Bill Gates ne fasse pas penser à l’épisode des Simpsons dans lequel M. Burns parvient à bloquer le soleil pour obliger les citoyens de Springfield à utiliser l’électricité produite par sa centrale nucléaire.

Pour autant que nous le sachions, Bill Gates n’a pas d’intérêts dans l’industrie énergétique qui pourraient influencer son idée. En principe, le magnat américain veut contribuer à améliorer l’environnement de la planète, mais il le fait d’une manière radicale.

A lire :   Bill Gates et sa fortune : préparez-vous à être étonné(e)s, combien d'argent gagnera-t-il par minute en 2022 ?

L’approche de Gates consiste à lancer un amas de particules de carbonate de calcium sur une orbite terrestre basse. Avec ce matériau, les rayons du soleil seraient réfléchis vers l’extérieur, vers des températures plus basses.

Le projet s’appelle SCOPEX (Stratospheric Controlled Perturbation Experiment) et est étudié par des scientifiques de Harvard.